LesZoulous couronnent un roi controversĂ©. Les Amabutho (rĂ©giments zoulous) se rendent Ă  la morgue pour recevoir le corps du roi Goodwill Zwelithini de Nongoma, KwaZulu Natal, le 17 mars 2021. Le rite doit se tenir dans le plus grand secret: le nouveau roi des Zoulous, souverain coutumier le plus puissant d'Afrique du Sud, sera couronnĂ© MayaMoretta a dĂ©couvert les liens de l’universitĂ© de Georgetown avec l’esclavage lorsqu’elle s’est inscrite Ă  un cours de Black studies dans la prestigieuse institution universitaire amĂ©ricaine. Mais l’étudiante de 21 ans n’était pas vraiment prĂ©parĂ©e Ă  voir ce passĂ© esclavagiste reflĂ©tĂ© dans les archives de l’universitĂ©, qu’elle a fouillĂ©es LesindigĂšnes nous regardent comme les descendants et les hĂ©ritiers de ceux qui les ont si longtemps gouvernĂ©s et dont ils gardent confusĂ©ment un grand souvenir. Acceptons l’hĂ©ritage ; nous y trouverons notre profit » 34. 30 Ce profit est la connaissance du patrimoine de l’empire et la justification de la reconstitution de celui-ci. 35 Paul Gauckler (1866-1911), directeur des Vay Tiền Nhanh. L'Afrique a Ă©tĂ©, nul ne l'ignore, le lieu de la rĂ©organisation d'une armĂ©e française suffisamment puissante pour permettre Ă  la France combattante de jouer un rĂŽle significatif. Sur sept grandes unitĂ©s de l'ArmĂ©e B, appelĂ©e Ă  former en 1944-1945 l'essentiel du corps de bataille français, trois portent des dĂ©nominations faisant explicitement rĂ©fĂ©rence Ă  leurs origines nord-africaines la 3e DIA Division d'infanterie algĂ©rienne, la 2e DIM Division d'infanterie marocaine et la 4e DMM Division marocaine de montagne. Deux autres sont issues des troupes de Marine la Ire DFL Division française libre et la 9e DIC Division d'infanterie coloniale et Ă  ce titre originaires d'Afrique noire. Des rĂ©giments de l'armĂ©e d'Afrique, zouaves, lĂ©gionnaires, spahis, chasseurs d'Afrique, figurent dans l'ordre de bataille des Ire et 5e Divisions blindĂ©es. Il faut aussi rappeler la participation Ă  la campagne du groupe des commandos d'Afrique, et des trois Groupements de tabors marocains. Au 1er juillet 1944, sur 200 000 hommes Ă  pied d'oeuvre en Afrique du Nord et en Italie, au titre de l'ArmĂ©e B, les Français et les indigĂšnes sont en nombre Ă  peu prĂšs Ă©quivalent respectivement 90 000/110 000, dont environ 95 000 MaghrĂ©bins et 15 000 Africains d'Afrique noire.Parmi les faits d'armes, il convient de citer le rĂŽle des tirailleurs sĂ©nĂ©galais dans la libĂ©ration de Toulon, celui des tabors et des tirailleurs algĂ©riens dans la libĂ©ration de Marseille. Mais une armĂ©e forme un tout, et tel exploit d'une unitĂ© n'est concevable que par la coopĂ©ration avec d'autres unitĂ©s de combat, mais aussi avec des armes et services moins cĂ©lĂ©brĂ©s, mais indispensables comme l'Intendance. A qui attribuer le mĂ©rite d'avoir atteint les objectifs essentiels, Marseille et Toulon, avec prĂšs d'un mois d'avance sur les prĂ©visions, sinon Ă  un Ă©tat d'esprit gĂ©nĂ©ral qui a autorisĂ©, comme le souligne de Lattre, toutes les initiatives et toutes les audaces du commandement ? L'union naĂźt d'abord de ce que l'on peut appeler un amalgame. Le contingent mĂȘle des Français, citoyens mobilisĂ©s selon les principes du service militaire universel, et des " indigĂšnes " pour reprendre la terminologie d'alors soumis pour la plupart AlgĂ©rie, Tunisie, Afrique noire Ă  une conscription partielle. A ces mobilisĂ©s s'ajoutent des engagĂ©s volontaires de toutes origines, Français ou " indigĂšnes " de l'armĂ©e de mĂ©tier, ou Ă©vadĂ©s de mĂ©tropole, ou lĂ©gionnaires. Le pourcentage des indigĂšnes dans les grandes unitĂ©s varie entre un quart divisions blindĂ©es et deux tiers divisions d'infanterie coloniale. Ils servent surtout dans les rĂ©giments d'infanterie Ă  raison d'environ 70 % de l'effectif total et de cavalerie, mais sont reprĂ©sentĂ©s dans toutes les armes. Ils sont ainsi environ 30 % dans l'artillerie et 40 % dans le gĂ©nie. Ils sont de mĂȘme prĂ©sents dans les services et soutiens par exemple le 6e RIA sert Ă  constituer les 503e et 504e Groupes de transport, ainsi que dans les formations sanitaires. Cet amalgame, il est vrai, diminue Ă  mesure qu'on s'Ă©lĂšve dans la hiĂ©rarchie, puisque, au 1er mai 1944, les officiers indigĂšnes ne reprĂ©sentent que 2 % du total, et les sous-officiers 20 %. Cette armĂ©e reflĂšte aussi le pays d'oĂč elle est sortie. Ce sont ces Français d'Afrique du Nord, dont beaucoup sont naturalisĂ©s depuis une ou deux gĂ©nĂ©rations, formĂ©s Ă  l'Ă©cole de la RĂ©publique, animĂ©s d'un patriotisme de frontiĂšre, prĂȘts Ă  se dĂ©vouer Ă  la grandeur d'une France dont ils sentent obscurĂ©ment qu'elle est garante de leur enracinement. Ce sont les paysans d'Afrique, accoutumĂ©s Ă  une vie rude et frugale, et Ă  l'autoritĂ© sans conteste de leurs notables, sous le commandement des administrateurs ou des officiers d'affaires indigĂšnes français, commandement acceptĂ© et mĂȘme respectĂ©, pour peu que les chefs manifestent leur intĂ©rĂȘt et leur comprĂ©hension pour leurs administrĂ©s. Outre un solide encadrement, rompu au commandement des troupes non-europĂ©ennes, l'armĂ©e offre au jeune " indigĂšne " l'occasion d'une sorte d'Ă©mancipation de son milieu social et de sa condition coloniale, en prouvant sa valeur a Ă©tĂ©, nul ne l'ignore, le lieu de la rĂ©organisation d'une armĂ©e française suffisamment puissante pour permettre Ă  la France combattante de jouer un rĂŽle significatif. Sur sept grandes unitĂ©s de l'ArmĂ©e B, appelĂ©e Ă  former en 1944-1945 l'essentiel du corps de bataille français, trois portent des dĂ©nominations faisant explicitement rĂ©fĂ©rence Ă  leurs origines nord-africaines la 3e DIA Division d'infanterie algĂ©rienne, la 2e DIM Division d'infanterie marocaine et la 4e DMM Division marocaine de montagne. Deux autres sont issues des troupes de Marine la Ire DFL Division française libre et la 9e DIC Division d'infanterie coloniale et Ă  ce titre originaires d'Afrique noire. Des rĂ©giments de l'armĂ©e d'Afrique, zouaves, lĂ©gionnaires, spahis, chasseurs d'Afrique, figurent dans l'ordre de bataille des Ire et 5e Divisions blindĂ©es. Il faut aussi rappeler la participation Ă  la campagne du groupe des commandos d'Afrique, et des trois Groupements de tabors marocains. Au 1er juillet 1944, sur 200 000 hommes Ă  pied d'oeuvre en Afrique du Nord et en Italie, au titre de l'ArmĂ©e B, les Français et les indigĂšnes sont en nombre Ă  peu prĂšs Ă©quivalent respectivement 90 000/110 000, dont environ 95 000 MaghrĂ©bins et 15 000 Africains d'Afrique noire.Parmi les faits d'armes, il convient de citer le rĂŽle des tirailleurs sĂ©nĂ©galais dans la libĂ©ration de Toulon, celui des tabors et des tirailleurs algĂ©riens dans la libĂ©ration de Marseille. Mais une armĂ©e forme un tout, et tel exploit d'une unitĂ© n'est concevable que par la coopĂ©ration avec d'autres unitĂ©s de combat, mais aussi avec des armes et services moins cĂ©lĂ©brĂ©s, mais indispensables comme l'Intendance. A qui attribuer le mĂ©rite d'avoir atteint les objectifs essentiels, Marseille et Toulon, avec prĂšs d'un mois d'avance sur les prĂ©visions, sinon Ă  un Ă©tat d'esprit gĂ©nĂ©ral qui a autorisĂ©, comme le souligne de Lattre, toutes les initiatives et toutes les audaces du commandement ? L'union naĂźt d'abord de ce que l'on peut appeler un amalgame. Le contingent mĂȘle des Français, citoyens mobilisĂ©s selon les principes du service militaire universel, et des " indigĂšnes " pour reprendre la terminologie d'alors soumis pour la plupart AlgĂ©rie, Tunisie, Afrique noire Ă  une conscription partielle. A ces mobilisĂ©s s'ajoutent des engagĂ©s volontaires de toutes origines, Français ou " indigĂšnes " de l'armĂ©e de mĂ©tier, ou Ă©vadĂ©s de mĂ©tropole, ou lĂ©gionnaires. Le pourcentage des indigĂšnes dans les grandes unitĂ©s varie entre un quart divisions blindĂ©es et deux tiers divisions d'infanterie coloniale. Ils servent surtout dans les rĂ©giments d'infanterie Ă  raison d'environ 70 % de l'effectif total et de cavalerie, mais sont reprĂ©sentĂ©s dans toutes les armes. Ils sont ainsi environ 30 % dans l'artillerie et 40 % dans le gĂ©nie. Ils sont de mĂȘme prĂ©sents dans les services et soutiens par exemple le 6e RIA sert Ă  constituer les 503e et 504e Groupes de transport, ainsi que dans les formations sanitaires. Cet amalgame, il est vrai, diminue Ă  mesure qu'on s'Ă©lĂšve dans la hiĂ©rarchie, puisque, au 1er mai 1944, les officiers indigĂšnes ne reprĂ©sentent que 2 % du total, et les sous-officiers 20 %. Cette armĂ©e reflĂšte aussi le pays d'oĂč elle est sortie. Ce sont ces Français d'Afrique du Nord, dont beaucoup sont naturalisĂ©s depuis une ou deux gĂ©nĂ©rations, formĂ©s Ă  l'Ă©cole de la RĂ©publique, animĂ©s d'un patriotisme de frontiĂšre, prĂȘts Ă  se dĂ©vouer Ă  la grandeur d'une France dont ils sentent obscurĂ©ment qu'elle est garante de leur enracinement. Ce sont les paysans d'Afrique, accoutumĂ©s Ă  une vie rude et frugale, et Ă  l'autoritĂ© sans conteste de leurs notables, sous le commandement des administrateurs ou des officiers d'affaires indigĂšnes français, commandement acceptĂ© et mĂȘme respectĂ©, pour peu que les chefs manifestent leur intĂ©rĂȘt et leur comprĂ©hension pour leurs administrĂ©s. Outre un solide encadrement, rompu au commandement des troupes non-europĂ©ennes, l'armĂ©e offre au jeune " indigĂšne " l'occasion d'une sorte d'Ă©mancipation de son milieu social et de sa condition coloniale, en prouvant sa valeur ceci explique que ce soient des contingents Ă  moral trĂšs Ă©levĂ© qui dĂ©barquent en Provence le 15 aoĂ»t 1944 et accomplissent leur mission avec une discipline et une abnĂ©gation au-delĂ  de tout Ă©loge. A-t-on toujours bien compris, comprend-on aujourd'hui, en France et en Afrique, pourquoi ils se battaient ainsi ? Nous aimerions avoir aidĂ© Ă  le faire comprendre Ă  leurs descendants et aux descendants de ceux qu'ils ont contribuĂ© Ă  profitons de l'actualitĂ© pour indiquer que depuis la sortie du film IndigĂšnes » de Rachid Bouchareb, le gouvernement a souhaitĂ© amĂ©liorer la situation des anciens combattants coloniaux. Au total, prĂšs de 80 000 vĂ©tĂ©rans, ĂągĂ©s de plus de 65 ans, sont concernĂ©s dans 23 pays. Environ 40 000 vivent en AlgĂ©rie et au Maroc, et 15 000 en Afrique noire, en particulier au SĂ©nĂ©gal et au l'Ă©poque de l'indĂ©pendance des Etats africains, les pensions des anciens combattants ont Ă©tĂ© gelĂ©es Ă  leur niveau de ce que l'administration française appelle la cristallisation».Les inĂ©galitĂ©sse sont alors creusĂ©es, puisque les pensions des anciens combattants français Ă©taient rĂ©guliĂšrement les anciens tirailleurs perçoivent en moyenne un quart de ce que touchent leurs camarades français. Se pose enfin la question de la rĂ©troactivitĂ© de ces mesures, qui, en droit français, ne peut dĂ©passer quatre ans. AprĂšs quarante ans d' 2005, le MusĂ©e Militaire de Villeneuve-Loubet avait programmĂ© une exposition temporaire sur l'armĂ©e d'Afrique, du 30 octobre au 4 dĂ©cembre 2006. Les Ă©vĂ©nements qui ont suivi ce choix ne sont que pures coĂŻncidences. En effet, la prĂ©sentation au Festival du Film de Cannes, en mai 2006, du film IndigĂšnes » et sa sortie dans les salles, en octobre 2006, ont contribuĂ© Ă  augmenter considĂ©rablement le nombre de visiteurs aussi bien lors de son inauguration, qu'aprĂšs. Tous ont pu apprĂ©cier l'hommage rendu Ă  ces combattants, en particulier des scolaires accompagnĂ©s de leurs professeurs des Philippe WALONISLOWDĂ©couvrez une nouvelle façon d'obtenir des rĂ©ponses Ă  toutes vos questions ! Profitez des connaissances, des opinions et des expĂ©riences des internautes sur Yahoo! Questions/RĂ©ponses. Le deal Ă  ne pas rater Cartes PokĂ©mon sortie d’un nouveau coffret Ultra Premium ... 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Coup de sifflet du maĂźtre "Poste d'appareillage !" Autour du cabestan se range l'Ă©quipage;Un jeune quartier-maĂźtre, la garcette Ă  la mainAux ordres d'un premier maĂźtre nous astique les reins. Jours de fĂȘte et dimanches on nous fait travailler,Comme des bĂȘtes de somme qui sont chez nos fermier;Pour ration des gourganes, du biscuit plein de vers,Le quart de vin en bas et la nuit, des pieds aux fers ! Ah qu'elle est dure est triste la vie du matelot,On dort sur la dure on n'y boit que de l'eauOn dort sur la dure, sur des vieux lits de campsOn a triste figure quand on a pas d'argent Et toi ma pauvre mĂšre qu'as tu fait de ton fils,Marin c'est la misĂšre, marin c'est trop souffrir ;J'ai encore un petit frĂšre, qui dort dans son berceau, Je t'en supplie ma mĂšre, n'en fait pas un matelot ! Et vous jeunes fillettes qui avez des amantsQui sans cesse bourlinguent Ă  bord des bĂątiments Ah soyez leur fidĂšles, garde leur votre cƓurA ces marins [Marsouins] modĂšles qui ont tant de malheurs. Et si je me marie et que j'ai des enfantsJe leur casserai un membre avant qu'ils ne soient grandsJe ferai mon possible pour leur gagner du painLe restant de ma vie pour qu'ils ne soient pas marins. Adieu, cher camarade se classe dans la catĂ©gorie des chansons de gaillard d'avant. Cette expression dĂ©signe la partie du bateau occupĂ©e par l'Ă©quipage, l'arriĂšre Ă©tant rĂ©servĂ©e aux quartiers des officiers. ceux ci n'apprĂ©ciaient guĂšre cette chanson de matelot dont les paroles encourageaient Ă  l'indiscipline, si ce n'est Ă  la mutinerie ; et les commandants de vaisseau de la Marine nationale finirent par l'interdire. Elle connut le mĂȘme sort dans l'infanterie oĂč des soldats remplaçaient le mot marin par biffin, soldat de l'infanterie. DerniĂšre Ă©dition par Darkness le Sam 8 Mar - 1810, Ă©ditĂ© 1 fois DarknessAdmin Nombre de messages 89Age 48Localisation Fribourg FranceDate d'inscription 05/01/2008Sujet Re Chant Militaire Sam 8 Mar - 1731 Le ForbanJe suis Marsouin que m'importe la gloireEnfant de roi et de prostituĂ©eSur un cadavre je chante victoireEt dans un crĂąne je bois la libertĂ©Vivre d'orgie est ma seule espĂ©ranceLe seul bonheur que j'ai su conquĂ©rirC'est sur les flots, berceau de mon enfanceC'est sur les flots qu'un Marsouin doit mourirVin qui pĂ©tille, femme gentilleSous tes baisers brĂ»lant d'amour, oui d'amourDans la bataille, mort aux canaillesJe ris, je chante, et je bois tour Ă  tourQuoique Marsouin vivant dans la dĂ©bineEt mĂ©prisant les lois mĂȘme de la mortNe vivant que de meurtres et de rapinesJe bois mon vin dans une coupe d'orAllons enfants, allons buvons mes bravesBuvons l'ivresse et l'orgie Ă  grand potAujourd'hui fĂȘte, et puis demain peut-ĂȘtreMa tĂȘte ira s'engloutir dans les flotsDevant partir sur une yole Ă©trangĂšreDemain mon cƓur servira d'EtendardEt mon sang rougissant la galĂšreAujourd'hui fĂȘte, et demain le hasardVierge plaintive, toi ma captiveMa bouche ira dĂ©vorer tes appasEncore vibrants d'une autre amanteJe ris, je chante et je bois tour Ă  tour DarknessAdmin Nombre de messages 89Age 48Localisation Fribourg FranceDate d'inscription 05/01/2008Sujet Re Chant Militaire Sam 8 Mar - 1732 Marie-DominiqueJ'Ă©tais un soldat de marineJe venais m'engager pour cinq ansJ'avais vingt ans, belle poitrineComme dans le refrain du rĂ©gimentDans les bistrots prĂ©s de LourcineLes Anciens m'en faisaient un platTu verras ce que c'est que l'IndochineEcoute la chanson d'un soldatMarie, Marie-DominiqueQue foutais-tu Ă  Saigon?Ça ne pouvait rien faire de bonMarie-DominiqueJe n'Ă©tais qu'un cabot claironMais je me rappelle ton nomMarie-DominiqueEst-ce l'Ă©cho de tes prĂ©nomsOu le triste appel du claironMarie-DominiqueC'est ta dĂ©marche balancĂ©eQui effaça tous mes espoirsCar cette bonne vie si bien rĂȘvĂ©eCe s'rait idiot de t'en vouloirCette chanson de la ColonialeC'est le rĂ©sultat en cinq ansDe mes erreurs sentimentalesSelon l'expĂ©rience des campsJe ne savais pas que la chanceNe frĂ©quentait point les canyasEt qu'en dehors de la cuistanceTout le reste ne valait pas çaTu m'as fait comprendre des chosesAvec tes petits airs insolentsEt je ne sais quelles apothĂ©osesC'Ă©tait le plus clair de mes tourmentsCe fut Marie la tonkinoiseQui voulut faire notre bonheurEn me faisant passer sous la toiseDans le vieux cholon ou bien ailleursTu Ă©tais rusĂ©e comme un hommeMais ton but je l' voyais pas bienAvec ta morale Ă  la gommeAu cour de la Piastre Ă  NankinTu m'as gĂątĂ© mon paysageEt l'avenir quand sur le transportJe feuilletais de belles imagesPeintes comme des bouddhas en orOĂč sont mes buffles dans la riviĂšreLes sampans, l'arroyo brumeuxLes congaĂŻs, leurs petites maniĂšresDevant le pouvoir de tes yeux DarknessAdmin Nombre de messages 89Age 48Localisation Fribourg FranceDate d'inscription 05/01/2008Sujet Re Chant Militaire Sam 8 Mar - 1732 OpiumDans le port de SaigonIl est une jonque chinoiseMystĂ©rieuse et sournoiseDont nul ne connaĂźt le nomEt le soir dans l'entrepontQuand la nuit se fait compliceLes europĂ©ens se glissentCherchant des coussins profondsOpium, poison de rĂȘveFumĂ©e qui monte au cielC'est toi qui nous Ă©lĂšveAux paradis artificielsJe vois le doux visageLes yeux de mon aimĂ©eParfois j'ai son imageDans un nuage de le soir au port Falot,Les lanternes qui se voilentSemblent de petites Ă©toilesQui scintillent tour Ă  parfois dans son extase,Au grĂ© de la fumĂ©e grise,Le fumeur se reprĂ©senteSes plus beaux rĂȘves d'amourPuisqu'on dit que le bonheurN'existe pas sur la terre,Puisse l'ombre de nos chimĂšresUn jour nous porter paradis enchanteurPlein de merveilleux mensongesOĂč dans l'extase de mes songesJ'ai laissĂ© prendre mon cƓur DarknessAdmin Nombre de messages 89Age 48Localisation Fribourg FranceDate d'inscription 05/01/2008Sujet Re Chant Militaire Sam 8 Mar - 1736 Marche de la lĂ©gion Ă©trangĂšreAu Tonkin la lĂ©gion immortelleA Tuyen-Quang illustra notre drapeauVous les morts nous vous serons fidĂšlesDormez en paix en vos tombeauxRefrainTiens, voilĂ  du boudin, voilĂ  du boudin, voilĂ  du boudinPour les Alsaciens les Suisses et les LorrainsPour les Belges y en Ă  plus Pour les Belges y en Ă  plus Ce sont des tireurs au cul bisQue ce soit aux heurts de CameroneMaroc Syrie et MadagascarLa lĂ©gion toujours se donnePour sauver l'honneur de l'EtendardQue ce soit au Maroc ou Ă  CameroneElle sut vaillamment lutterPour deux mots elle se donneSa devise honneur fidĂ©litĂ©Au cours de nos campagnes lointainesAffrontant la fiĂšvre et le feuOublions avec nos peinesLa mort qui nous oublie si peu DarknessAdmin Nombre de messages 89Age 48Localisation Fribourg FranceDate d'inscription 05/01/2008Sujet Re Chant Militaire Sam 8 Mar - 1740 Contre les vietsContre les viets, contre l'ennemiPartout oĂč le combat fait signeSoldats de France, soldats du paysNous remonterons vers les lignesRefrainÔ lĂ©gionnaires, le combat qui commenceMet dans nos Ăąmes, enthousiasme et vaillancePeuvent pleuvoir, grenades et gravats bisNotre victoire, en aura plus d'Ă©clatMalgrĂ© les balles, malgrĂ© les obusSous les rafales et sous les bombesNous avançons, vers un mĂȘme butDĂ©daignant l'appel de la tombeEt si la mort nous frappe en cheminSi nos doigts sanglants se crispent au solUn dernier geste, adieu Ă  demainNous souhaiterons faire Ă©cole DarknessAdmin Nombre de messages 89Age 48Localisation Fribourg FranceDate d'inscription 05/01/2008Sujet Re Chant Militaire Sam 8 Mar - 1742 chant du 1er RECUne colonne de la lĂ©gion Ă©trangĂšreS'avance dans le bled en SyrieLa tĂȘte de la colonne est formĂ©e bisPar l' premier Ă©tranger cavalerie Les Druzes s'avancent Ă  la batailleEn avant lĂ©gionnaires Ă  l'ennemiLe plus brave au combat comme toujours bisC'est l' premier Ă©tranger cavalerieUn lĂ©gionnaire tombe frappĂ© d'une balleAdieu mes parents mes amisToutes mes fautes je les ai expiĂ©es bisAu premier Ă©tranger cavalerieSur sa tombe une simple croix s'Ă©lĂšveSur laquelle ces seuls mots sont inscritsIl a servit honnĂȘte et fidĂšle bisAu premier Ă©tranger cavalerie DarknessAdmin Nombre de messages 89Age 48Localisation Fribourg FranceDate d'inscription 05/01/2008Sujet Re Chant Militaire Sam 8 Mar - 1743 La ruePuisqu'il nous faut vivre et lutter dans la souffranceLe jour est venu ou nous imposerons au frontLa force de nos armesLa force de nos cƓurs et de nos brasFoulant la boue sombreVont les kĂ©pis blancsFoulant la boue sombreVont les kĂ©pis blancsLa rue appartient Ă  celui qui y descendLa rue appartient au drapeau des kĂ©pis blancsAutour de nous la haineAutour de nous les dogmes que l'on abatCombien sont tombĂ©s au hasard d'un clair matinDe nos camarades qui souriaient au destinNous tomberons en routeNous tomberons ou vaincrons au combatLa vie ne sourit qu'aux plus fort au plus malinL'ardeur la fiertĂ©, la jeunesse sont dans nos rangsPour nos combats nos luttesHonneur fidĂ©litĂ© sur nos drapeauxPuis le jour viendra de brandir notre flambeauLe peuple la jeunesse s'uniront Ă  nos drapeauxNous sauverons la FranceNous bĂątirons l'Europe de demain DarknessAdmin Nombre de messages 89Age 48Localisation Fribourg FranceDate d'inscription 05/01/2008Sujet Re Chant Militaire Sam 8 Mar - 1744 La lune est claireLa lune est claireLa ville dort,J'ai rendez-vous aveccelle que j' la LĂ©gion s'en va Oui s'en va Part au baroud, baroud bisJanine, je reviendrai Sans aucun douteEt la mitrailleAutour de moiElle ne respectePas la lĂ©gionnaires Les plus vaillants Tombent sous le feu, le feu bisMais ton amour Jeannine M'a protĂ©gĂ© DarknessAdmin Nombre de messages 89Age 48Localisation Fribourg FranceDate d'inscription 05/01/2008Sujet Re Chant Militaire Sam 8 Mar - 1745 Ô sarie-mares!Ô Sarie-Mares, belle amie d'autrefoisEn moi tu demeures viveL'amour est plus fort que la pluie et que le ventQui peut arrĂȘter son Ă©lan?Oui, je veux revoirDans mon vieux Transvaal,Ma ferme au toit de le parfum du miel et les conifĂšres embaumentL'air pur est clair comme un cristalOĂč le parfum du miel et les conifĂšres embaumentL'air pur est clair comme un cristalÔ Sarie-Mares est bien loin de mon cƓurMais je crois en son amourCar c'est entre ses bras que j'ai connu le bonheurEt je veux la revoir un j'Ă©tais petit, je croyais qu'un dĂ©monViendrait me ravir ma maisonMais lorsque je fus grand, ce fut une horrible guerreQui m'emmena loin de mes terres DarknessAdmin Nombre de messages 89Age 48Localisation Fribourg FranceDate d'inscription 05/01/2008Sujet Re Chant Militaire Sam 8 Mar - 1747 MonicaMonica ma chĂšre compagneNous partirons bientĂŽtLe pays est en campagnePour faire les temps nouveauxNous serons victorieux bisAu revoir petite monicaNous partons pour le combatAu revoir petite monicaQue tes yeux ne pleurent pasFallerie, fallera, faillerie et faillalaJe ne suis toujours qu'Ă  toiAu revoir petite monicaEn tous lieux je pense Ă  toiNous repousserons les rougesAu-delĂ  de l'OuralNous repousserons les rougesSans faiblesse ni pitiĂ©Nous serons victorieux bis DarknessAdmin Nombre de messages 89Age 48Localisation Fribourg FranceDate d'inscription 05/01/2008Sujet Re Chant Militaire Sam 8 Mar - 1748 EugĂ©nieEugĂšnie les larmes aux yeuxNous venons te dire adieuNous partons de bon matinPar un ciel des plus sereinNous partons pour le MexiqueNous partons la voile au ventAdieu donc belle EugĂšnieNous reviendrons dans un anÇa n'est pas commun du toutQue de penser Ă  l'amourSurtout quand il fait grand ventPar-dessus l' gaillard avant DarknessAdmin Nombre de messages 89Age 48Localisation Fribourg FranceDate d'inscription 05/01/2008Sujet Re Chant Militaire Sam 8 Mar - 1749 Les Troupes d’AssautLa LĂ©gion marche vers le frontEn chantant nous suivonsHĂ©ritiers de leurs traditionsNous aussi nous vaincronsNous sommes les hommes des troupes d'assautSoldats de la vielle LĂ©gionDemain, brandissant nos drapeauxEn vainqueurs nous dĂ©fileronsNous n'avons pas seulement des armesMais le diable marche avec nousHa, ha, ha, ha, ha, ha, haCar nos aĂźnĂ©s de la LĂ©gionSe battent lĂ -basNous emboĂźtons le pasPour ce destin de chevaliersHonneur, fidĂ©litĂ©Nous sommes fiers d'appartenirA ceux qui vont mourir DarknessAdmin Nombre de messages 89Age 48Localisation Fribourg FranceDate d'inscription 05/01/2008Sujet Re Chant Militaire Sam 8 Mar - 1750 VĂ©ronicaA la sortie de la caserneIl y a un vieux moulinDeux jolies filles habitent lĂ Et chantent soir et matinLa blonde c'est VĂ©ronicaEt la brune c'est MarieCes jolies filles sont les amoursDe toute la compagniePira lala, pira lalaVĂ©ronica, MariePour toi VĂ©ronicaHa, ha, haPour toi VĂ©ronicaVĂ©ronica, Marie DarknessAdmin Nombre de messages 89Age 48Localisation Fribourg FranceDate d'inscription 05/01/2008Sujet Re Chant Militaire Sam 8 Mar - 1756 Marche des tirailleursSix canons balayaient la plaineCrachant la mort sur nos lignards"Mes enfants", dit le Capitaine"Faites moi taire ces braillards"Cette rĂ©plique Ă©tant trĂšs netteLes turcos froncent les sourcilsEt puis au bout de leurs fusilsIls ajustent leurs baĂŻonnettesLes turcos, les turcos sont de bons enfantsLes turcos, les turcos sont de bons enfantsMais il ne faut pas qu'on les gĂšneSans cela la chose est certaineLes turcos deviennent mĂ©chantsÇa n'empĂȘche pas le sentimentsLes turcos, les turcos sont de bons enfantsLes turcos sont au moins cinquanteEt ces hĂ©ros sont beaux Ă  voirEn mourant leur bouche plaisanteLes turcos sont des français noirsIls sautent dans l'herbe sanglanteAllah! Ils grimpent Ă  l'assautEt quand ils arrivent en hautLes turcos ne sont plus que trenteAlors sans tambours ni trompettesOn voit bondir nos tirailleursEn un moment la place est netteIl ne reste plus d'ArtilleursEt quand ils cessent de se battreLes six canons se trouvent prisMais eux tous sanglants et meurtrisLes turcos ne sont plus que quatre DarknessAdmin Nombre de messages 89Age 48Localisation Fribourg FranceDate d'inscription 05/01/2008Sujet Re Chant Militaire Sam 8 Mar - 1757 Sidi BrahimFrancs chasseurs hardis compagnonsVoici venu le jour de gloireEntendez l'appel du claironQui vous prĂ©sage la victoireVolez intrĂ©pides soldatsLa France est lĂ  qui vous regardeQuand sonne l'heure du combatVotre place est Ă  l'avant-gardeEn avant! Braves bataillonsJaloux de votre indĂ©pendanceSi l'ennemi vers nous s'avanceMarchons! Marchons! Marchons!Serrons les rangsMort aux ennemis de la FranceQuand votre pied rapide et sĂ»rRase le sol, franchit l'abĂźmeOn doit voir Ă  travers l'azurL'aigle voler de cime en cimeVous roulez en noirs tourbillonsEt parfois, limiers invinciblesVous vous couchez dans les sillonsPour vous relevez plus terriblesAux champs oĂč l'oued Had suit son coursSidi Brahim a vu nos frĂšresUn contre cent lutter trois joursContre des hordes sanguinairesIls sont tombĂ©s silencieuxSous le choc comme une murailleQue leurs fantĂŽmes glorieuxGuident nos pas dans la batailleHĂ©ros aux courages inspirĂ©sVos pĂšres conquirent le mondeEt le monde rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©Engerbe la trace fĂ©condeNobles aĂŻeux reposez-vousDormez dans vos couches austĂšresLa France peut compter sur nousLes fils seront dignes des pĂšres DarknessAdmin Nombre de messages 89Age 48Localisation Fribourg FranceDate d'inscription 05/01/2008Sujet Re Chant Militaire Sam 8 Mar - 1757 Marche du 1° zouavesSous le soleil brĂ»lant de l'AlgĂ©rieNotre Etendard flottait calme et vainqueurAu cri d'appel de la mer PatrieDu nord il vole affronter la rigueurVa dĂ©ployer au vent de la CrimĂ©eTes plis sacrĂ©s, ĂŽ mon noble drapeauDĂ©jĂ  noirci de poudre et de fumĂ©eAu premier rang tu seras le plus beauHourra! Hourra! mon noble rĂ©giment!Le canon rĂ©sonne et le clairon sonne!Hourra! Hourra! Zouaves en avant!Hourra! Hourra! En avant! En avant!Pan! pan! l'arbi!Les chacals sont par iciLes chacals, ces vaillants guerriersQui ne laissaient pas les colons nu-piedsCinquant' sous la paire de souliersApprochez, v'nez prĂ©s des quartiersVous y trouverez aussi des sous-piedsQui sont payĂ©sAinsi qu'on voit des flancs noirs d'un nuageJaillir soudain la foudre et les autansTels des vaisseaux s'Ă©lançant sur la plageDe nos zouaves les flots impatientsComme un torrent de laves bouillonnantesLeurs bataillons fondent sur l'ennemiEt font monter leurs vagues triomphantesJusqu'au sommet des remparts de granitPlus tard on vit revenir d'ItalieNos chers drapeaux sous son aigle vainqueurComme autrefois de l'Autriche envahieL'un d'eux, tout fier, portait la croix d'honneurTous trois Ă©taient trouĂ©s par la mitrailleResplendissant Ă  l'horizon vermeilChacun portait le nom d'une batailleDont l'or brillait sous l'Ă©clat du soleilPar tous pays, sur l'ordre qu'on nous donneDu fier drapeaux nous portons les couleursEt nous savons le prix d'une couronneQuand devant nous on prodigue les fleursLe seul rĂ©cit d'une batailleFait au retour et par tous admirerUn bout d'Ă©toffe oĂč pend une mĂ©daillePaient au chacal le sang qu'il a versĂ©Sans crainte, amis, on peut fouler la terreQui, tĂŽt ou tard doit recouvrir nos corpsLorsqu'on sent lĂ , seul bien du militaire,Un corps royal, une Ăąme sans remordsHeureux celui qui meurt dans les bataillesSous son drapeau, prĂ©s de vieux amisIl a du moins de nobles funĂ©raillesEt Dieu bĂ©ni qui meurt pour son paysQue le conscrit tout bas se dĂ©sespĂšreS'il est un jour sans vivres et sans abriLe vieux chacal sait dormir sur la terreLe sol suffit Ă  son corps endurciLe vieux chacal pour chasser la famineA des moyens qu'en Afrique il appritLes maraudeurs fournissent les cuisinesOn vit toujours au frais de l'ennemiJeunes soldats espoir de la PatrieQue les vertus de ceux qui sont tombĂ©sPour conquĂ©rir la terre d'AlgĂ©rieServent d'exemples Ă  vos jeunes fiertĂ©sEt quand viendra le grand jour pour la FrancePuissiez-vous tous, en vous inspirantAller au feu le cƓur plein d'espĂ©ranceEt conserver toujours le premier rangJeunes beautĂ©es qu'Ă  l'hiver le ciel donneComme au printemps il a donnĂ© les fleursDe vos plaisirs effeuillez la couronneDansez gaiement grĂące Ă  vos dĂ©fenseursMais si soudain survient dans une fĂȘteUn vieux chacal au front cicatrisĂ©Qu'un doux sourire acquittant votre detteLui paye, enfants, le sang qu'il a versĂ© DarknessAdmin Nombre de messages 89Age 48Localisation Fribourg FranceDate d'inscription 05/01/2008Sujet Re Chant Militaire Sam 8 Mar - 1758 L'Artilleur de MetzQuand l'Artilleur de MetzArrive en garnisonToutes les femmes de MetzPrĂ©parent leur p'tite maisonPour montrer le cheminA l'Artilleur coquinQui bientĂŽt en vainqueurEntrera dans leur cƓurArtilleur mes chers frĂšresA sa santĂ© buvons un verreEt rĂ©pĂ©tons ce gai refrain"Vive l'Artilleur, les femmes et le bon vin"Quand l'Artilleur de MetzDemande une faveurToutes les femmes de MetzL'accordent avec chaleurEt le mari cornardCraint veinardQui, malgrĂ© pluie et ventVa toujours de l'avantQuand l'Artilleur de MetzQuitte sa garnisonToutes les femmes de MetzSe mettent Ă  leur balconPour saluer au dĂ©partCet Artilleur chicardQui leur a si souventProuvĂ© son dĂ©vouement DarknessAdmin Nombre de messages 89Age 48Localisation Fribourg FranceDate d'inscription 05/01/2008Sujet Re Chant Militaire Sam 8 Mar - 1759 Les CommandosLes commandos partent pour l'aventureSoleil couchant les salueChez l'ennemi la nuit sera trĂšs durePour ceux qui pillent et qui tuentFrance, ĂŽ ma France trĂšs bellePour toi je ferais batailleJe quitterai pĂšre et mĂšreSans espoir de les revoir jamaisEn se larguant sur le terrain rebelleIls songeront Ă  leur vieDemain peut-ĂȘtre elle sera Ă©ternelleIls tomberont dans l'oublieSi d'aventure la mort les refuseIls reviennent jusqu'au portIls boiront le champagne qui fuseA la santĂ© de leurs morts DarknessAdmin Nombre de messages 89Age 48Localisation Fribourg FranceDate d'inscription 05/01/2008Sujet Re Chant Militaire Sam 8 Mar - 1759 Adieux du bataillon de chocLa route vers l'inconnuEst toujours bien venueLe but est devant nous, braquons les armesPlus rien ne compte plus, la dĂ©faillance excluePour nous c'est le devoirPour vous les larmesL'heure a sonnĂ©, adieu belle filleNous repartons vers notre destinLoin du pays, loin de la familleNous nous en allons par les cheminsLe cƓur lĂ©ger avec un sourireLes yeux fixĂ©s sur l'horizonLes compagnies en marche sans frĂ©mirChantent encore Ă  pleins poumons,A pleins poumons!En pointe toujours, ce cri nous appelleNous sommes ici taillĂ©s d'un blocTous en avant, adieu ma belleAdieu du bataillon de chocDebout les volontairesParas et lĂ©gionnairesLes parachutes sont prĂȘtsPour l'aventureNe perdons pas de tempsLe Dakota attendRestons unis et la victoire est sĂ»re DarknessAdmin Nombre de messages 89Age 48Localisation Fribourg FranceDate d'inscription 05/01/2008Sujet Re Chant Militaire Sam 8 Mar - 1801 Cavalerie d’AfriqueC'est nous les descendants des rĂ©giments d'AfriqueLes chasseurs les spahis les goumiersGardiens et dĂ©fenseurs d'empires magnifiquesSous l'ardent soleil chevauchant sans rĂ©pitNos fiers coursiersToujours prĂȘts Ă  servirA vaincre ou Ă  mourirNos cƓurs se sont unis pour la PatrieTrompettes au garde Ă  vousSonnez, sonnez Ă  l'EtendardEt que fiĂšrement dans le cielMontent nos trois couleursLe souffle de la France anime la fanfareEt met Ă  chacun un peu d'air du paysAu fond du cƓurC'est notre volontĂ©De vaincre ou de lutterDe consacrer nos vies Ă  la PatrieLa piste est difficile et toujours nous appellePar les monts pelĂ©s de TazaDe Ksar'soula, de MideltL'Ă©lan de Bournazel vers le TafilaletSur les Kzours ralliĂ©sPlantera fiĂšrement nos trois couleursEnsemble nous referons gaiementFlotter nos EtendardsEt suivront partout hardimentL'Ă©clat de nos trois couleursEnsemble nous reprendrons demainLe chemin du dĂ©partEt pour le pays serons prĂȘtsA lutter sans nulle peurSoldats toujours devantToujours la tĂȘte hauteNous serons prĂ©sent sous la pluieDans le vent, en avantL'ennemi nous trouveraLe cƓur plein de courageEt dans ce combat glorieuxRevivront tous nos hĂ©ros Contenu sponsorisĂ©Sujet Re Chant Militaire Chant Militaire Page 1 sur 2Aller Ă  la page 1, 2 Sujets similaires» Lexique Chants Militaire» Chants Militaire dit paillard ou de popote» Lexique Chants Militaire dit paillard ou de popotePermission de ce forumVous ne pouvez pas rĂ©pondre aux sujets dans ce forumDARKNESS ConglomĂ©rat Familliale & Amicale Darkness Capharnahum Chants MilitaireSauter vers a priori on pourrait changer l’orthographe du mot nĂ©nuphar en nĂ©nufar pour raison de simplification ,mais alors faut il transformer tous les ph en f ,sinon la simplification devient complication car il faudra trouver une rĂšgle pour savoir quand utiliser ph et quand utiliser f. Donc le problĂšme reste entier - - De plus le fait qu’un m^me son puisse ĂȘtre Ă©crite de deux maniĂšres diffĂ©rentes est une richesse pour la langue afin de construire des mots en plus avec des sens diffĂ©rents ,et on peut jouer sur les mots , les sons ,les rimes pour la poĂ©sie - Je suis favorable Ă  ne pas changer l’orthographe de nĂ©nuphar ,je ne vois pas en quoi c’est une grande simplification ,le vocabulaire c’est de l a mĂ©moire ,connaĂźtre beaucoup d e mots et l’orthographe c’est aussi le signe qu’on a beaucoup lu et donc en principe plus de connaissance .On peut garder le mot nĂ©nufar pour un autre mot Ă©ventuel. - ce qui est plus grave c’est la disparition de l’accent circonflexe ; par exemple le mot ĂȘtre qui perd son accent circonflexe ,outre que qu’il supprime la construction d’un mot diffĂ©rent mais encore supprime une information essentielle de l’appartenance Ă  une m^me famille de mots ĂȘtre , ester ,essence..... l’origine d e l’accent circonflexe c’es t la suppression d e la lettre s et du son s qui alourdit la sonoritĂ© du langage ou qui affaiblit la percussion du mot comparer la sonoritĂ© de Ă©tabli pour le français et established pour l’anglais le son du mot ĂȘtre est Ă  la fois plus lĂ©ger et plus percutant que le mot estre d’origine - l’accent circonflexe est aussi important pour la conjugaison et surtout dans le subjonctif Outre qu’il permet une diffĂ©renciation de la forme des mots ayant des sens diffĂ©rents sur ,sĂ»r il permet aussi de diffĂ©rencier la formation dans la conjugaison ; par exemple le mot croire et le mot croĂźtre et en m^me temps indiquer leur formation originelle respective - ainsi pour le verbe croire on a afin que je croie ,que nous croyons pour le verbe croĂźtre on a afin que je croisse ,que nous croissions l’accent circonflexe de croĂźtre permet de prĂ©voir sa conjugaison en la forme croi-SS-e car Ă  l’origine l’accent circonflexe a remplacĂ© la lettre s de plus cela permet de reconnaĂźtre la famille des mots -croĂźtre, croissance, accroissement - -croire ,croyance -naĂźtre ,naissance , connaĂźtre ,reconnaissance - je ne suis pas pour autant contre le principe d’une rĂ©forme ou simplification d e l’orthographe mais seulement quand c’est vraiment utile et n’appauvrit pas la langue ,comme par exemple l’illogisme dans la formation des mots d’une m^me famille - Il me semble que cette rĂ©forme aille trop loin ou Ă  cĂŽtĂ© en apportant un bouleversement inutile voire nĂ©faste de la langue ainsi que son appauvrissement la langue française a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© simplifiĂ©e et beaucoup Ă©voluĂ© ,et peut ĂȘtre a atteint un niveau qu’une dĂ©formation supplĂ©mentaire l’appauvrirait ,l’abaisserait et non l’élĂšverait - Une bonne rĂ©forme doit apporter une plus grande richesse et une plus grande beautĂ© de la langue tout en la simplifiant dans le but d e la clartĂ© ,de la lĂ©gĂšretĂ©, de la prĂ©cision et de l’élĂ©gance avec une plus grande variĂ©tĂ© e t plus grand e beautĂ© dans la forme comme dans la sonoritĂ© pour exprimer toutes les nuances et toute la force des sentiments - la langue française actuellement est et reste encore la plus belle langue du monde et la plus prĂ©cise ;Il ne faut pas gĂącher tout cela. -

c est nous les descendants des régiments d afrique